HISTORIQUE
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1932
: distribution du butane en bouteille à usage
domestique seulement.
1954 : lancement du propane en bouteilles.
1969 : utilisation du GPL comme carburant mais uniquement sur les
engins de manutention, de type chariots élévateurs.
1979 : utilisation du GPL en monocarburation comme carburant pour
l'automobile.
1985 : apparition de la bicarburation. |
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LE
GPL EST BIEN LE CARBURANT "VERT" LE PLUS DISPONIBLE |
Avec
180 000 véhicules roulant au
GPL, la France se situe dans le peloton de queue des utilisateurs
de ce carburant, alors qu'on compte plus d'un million de
véhicules au GPL en Turquie, en Pologne et en Italie,
et 330 000 au Pays-Bas. Les avantages écologiques
de ce carburant (*) ayant parfois été mis
en doute, les organismes regroupant les fournisseurs de
GPL, associés à des institutions publiques
(ADEME, Energy Saving Trust, minis¬tère hollandais
de l'Environnement) ont fait réaliser une étude
conduite par quatre laboratoires indépendants. Ces
laboratoires ont mesuré le contenu des gaz d'échappement
des dix modèles de voitures les plus vendus en Europe
et tous proposés aussi bien en version essence qu'en
diesel et en GPL. Les mesures ont été effectuées
sur bancs à rouleaux, selon trois cycles nor¬malisés
: NEDC (New European Driving Cycle) avec démarrage à froid,
NEDC avec démarrage à chaud, et CADC (ou
Arte-mis), le plus proche des conditions réelles
de circulation. Les chiffres qui ressortent de cette étude
prouvent que le GPL donne les émissions les plus
faibles dans tous les domaines, avec quelques points forts
indiscutables :
- 20 fois moins de NOx que les moteurs diesel
- zéro particule
- zéro résidu de benzène ou de soufre |
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EMISSIONS FAVORABLES |
En
outre, sa combustion dans le moteur est très complète,
ce qui limite les rejets
d'imbrûlés.
Grâce à sa composition le GPL permet de
baisser les rejets de monoxyde de carbone (CO),
responsables de troubles respiratoires et de maux de tête
en empêchant l'oxygénation du
sang, les hydrocarbures imbrûlés (HC), qui
sont cancérigènes et donnent des nausées,
et
surtout les oxydes d'azote (Nox), irritants du système
respiratoire et gros point faible du
diesel, avec les particules.
Le fameux dioxyde de carbone (CO2), qui contribue à l'effet
de serre, n'est pas un polluant direct. Sur ce point, si
le GPL est un peu plus performant que l'essence, les résultats
obtenus par le diesel sont meilleurs, mais ce dernier génère
d'autres polluants plus directement néfastes (Nox,
ainsi que des particules et suies qui atteignent l'appareil
respiratoire en se diffusant dans l'atmosphère |
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UN
CARBURANT VERT |
| Le
GPL est-il propre ? |
Toutes
les études menées jusqu'à aujourd'hui
ont abouti aux mêmes conclusions : le GPL pollue
moins que les autres carburants. Il n'y a aucun rejet de
plomb, de souffre ou de particules, car ils n'entrent pas
dans sa composition chimique, faite uniquement de butane
et de propane.
Les mesures effectuées sur les autres polluants
tels que les oxydes d'azote (Nox), responsables lors des
journées ensoleillées de la formation d'ozone,
le monoxyde de carbone (CO) ou le dioxyde de carbone (CO2),
contribuant à l'effet de serre, montrent une diminution
sensible des rejets comparés à l'essence
et au diesel. Les émissions de NOx seraient réduites
de 40 à 75%, ceux de CO de 45 à 85% alors
que le CO2 diminuerait de l'ordre de 15%.
Poussant la recherche plus loin encore, un organisme suisse,
l'OFEFP (Office fédéral de l'environnement,
des forêts et du paysage) a mené une étude
très intéressante sur 12 carburants du marché portant
non seulement sur les rejets polluants à l'échappement
mais aussi sur ceux engendrés par leur processus
de fabrication. Il en résulte que, sur une base
de 100 polluants, l'écobilan du GPL est très
favorable (celui-ci obtenant 75 points) contrairement au
diesel (165 points) pénalisé par l'augmentation
des rejets lors de sa fabrication. Le
GPL mérite
donc bien sa qualification de carburant vert. |
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POLLUTION |
| Le
réchauffement de la planète
confirmé |
Les
experts en climat réunis à la fin janvier
par l'ONU à Shanghai confirment les prévisions
de réchauffement du climat en cours de ce siècle à venir.
Les membres du groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC,
IPCC en anglais) ont mis la touche finale au rapport destiné aux gouvernements.
Les gaz à effet de serre sont en accusation, atteignant un niveau record
pour les 400 000 années passées.
Le réchauffement qui en découle devrait atteindre entre 4.4 et
5°C.
Le siècle dernier, avec un réchauffement de 0.5°C, a déjà amorcé cette
tendance qui correspond aux suites de la révolution industrielle.
Dans l'hypothèse basse des évolutions climatiques à venir,
les changements seraient déjà
bien visibles.
Modifications géographiques, précipitations, hauteur des océans,
la portée de ce réchauffement est considérable.
Après échec de la conférence de La Haye, l'ONU lance un
cri d'alarme aux gouvernements.
Sans réaction, les conséquences du développement de la planète
seront dévastatrices. |
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UN CARBURANT VERT |
| Comparaison des rejets d'un moteur fonctionnant
au GPL et d'un moteur diesel |
Emissions d'un moteur (en g/kWh) |
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GPL |
Diesel |
Pourcentage |
| Oxydes
d'azote |
0.40 |
7.00 |
15
fois moins |
| Particules |
0.015 |
0.15 |
10 fois moins |
| Hydrocarbures
imbrûlés |
0.01 |
1.10 |
100 fois moins |
| Oxyde
de carbone |
0.25 |
4.00 |
16 fois moins |
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| SYSTEME D'INJECTION |
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| Multi
Point Electronic Gaz Injection (E.G.I.) |
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1 Microprocesseur
2 Commutateur
(tableau de bord)
3 Connecteur
diagnostique
4 Capteur de pression
absolue dans le
collecteur d'admission
5 Relais
6 Distributeur
7 Vaporiseur-détendeur
8 Electrovanne
9 Capteur de position
d'accélérateur
10 Injecteurs
11 Sonde Lambda
12 Indicateur RPM
moteur
13 Réservoir gaz naturel
14 Réservoir G-P.L.
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| L'injection G.P.L
multipoint électronique : la technique la plus
sophistiquée. |
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Le
système a été développé particulièrement
pour la transformation des moteurs modernes d'injection
essence, a fiabilité étant au même
niveau.
Le G.P.L. se trouve dans le réservoir à l'état
liquide. Transformé en gaz à son arrivée au
détendeur, il est dirigé vers l'injecteur électronique
où il est aspiré par le moteur.
Directement injecté, le gaz se mélange plus vite à l'air
et de manière plus homogène.
L'électronique permet à chaque cylindre de recevoir
via son propre injecteur la quantité de mélange nécessaire
au bon moment;
la combustion en est amélioré, l'agrément de
conduite également.
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• pas
de risque de" backfire"
• rentabilité optimale de combustible
• fonctionnement stable
• pratiquement pas de perte de puissance par rapport à l'essence
• fiabilité supérieure
• fonction d'apprentissage, éliminant la nécessité d'autres
ajustements
• satisfaits aux normes d'émissions les plus sévères
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PARFAITE
INTEGRATION D'UN SYSTEME
INJECTION
MULTIPOINT GAZEUSE
SUR
UNE MOTORISATION A ESSENCE
Electronic
Gas Injection
E.G.I.
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Distributeurs
et injecteurs
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Vaporisateurs
/ Détendeur et électrovanne GPL
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Gaseous Sequential Injection (G.S.I.)
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1
Microprocesseur
2 Commutateur
(tableau de bord)
3 Connecteur
diagnostique
4 Capteur de pression
absolue dans le
collecteur d'admission
5 Vaporiseur-détendeur
6 Distributeur
7 Capteur de position
d'accélérateur
8 Injecteurs
9 Sonde Lambda
10 Indicateur RPM
moteur
11 Réservoir G-P.L.
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Le GSI permet
la combinaison d'une injection gazeuse par cylindre
contrôlée par ordinateur, et une possible
intégration avec le système de contrôle
moteur existant
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Une
meilleure combustion, offrant des émissions d'échappement
plus basses. |
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Une conduite exceptionnelle. |
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Une
réduction considérable
du prix de l'équipement dans le cas d'utilisation
du mode de contrôle électronique essence.
Un 2ème calculateur pour contrôler l'injectoin
gazeuse
n'est plus nécessaire (en cas de collaboration OEM
avec les constructeurs). |
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Le
système GSI utilise un injecteur
basse pression ultra rapide, développé et
testé en
collaboration avec TNO. |
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Le GSI n'est pas seulement apte pour
le GPL et le GNV, mais en principe pour tous
les carburants gazeux, mais également pour l'hydrogène,
probablement le carburant du
futur. |
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